jeudi 19 octobre 2017

Duo for two shinobue with my student in Paris / Duo pour deux shinobue avec mon élève à Paris

KANDA NOZOMI MUSIC SITE WEB / WEBSITE
SUIVRE / FOLLOW KANDA NOZOMI  
FACBOOK TWITTER@KANDANOZOMIMSC


(l'article en français après l'article anglais) 


Hire is a duo with one of the students during the Tsunagari TaikoCenter's concert last year in Paris.

It is difficult to find the shinobue music & score when you don't speak, read & write Japanese because most of them are only in Japanese. Even though, I hope that this Japanese instrument and its musical aesthetics, which is very different from the occidental one, will be known in the world. Not to deny the occidental music (which I love) but to enrich our musical idea & our musical life.

I started to teach this Japanese flute because I know that I cannot expand this instrument alone. Luckily, I play this flute with my excellent colleagues at many places in Europe and people appreciate our performance and its sound but still we cannot say that this instrument and its music are now known in Europe.

Analysing the history of music in Japan from the end of the 19th century, the occidental instruments are expanded because there were many learners and not because a lot of musicians came to Japan to play for their concerts. Actually also because the Japanese government at that time pushed people to learn occidental culture... but of course I don't expect the French or Belgian government to push people to come to my "Atelier de flûte". 

So surely it goes slower than what happened in Japan at that period, but still, I feel more powerful than 3 years ago because of my students who love to play this instrument and perform with or without me at different events :-)

------

(FR) 
Duo avec un des élèves lors du concert du Tsunagari taiko center l'année dernière à Paris.

Il est difficile de trouver des partitions de shinobue quand vous ne pouvez ni parler, ni lire et ni écrire le japonais car la plupart des partitions, vidéos, et sites internet ne sont qu'en japonais... Même si j'espère que cet instrument japonais et son esthétique musicale, qui est très différente de celle d'occidentalle, sera connue dans le monde entier pour enrichir notre inspiration et vie musicale.

J'ai commencé à enseigner cette flûte parce que je sais que je ne peux pas étendre cet instrument seule. Heureusement, je joue cette flûte avec mes excellents collègues aux nombreux endroits en Europe et les gens apprécient nos concerts et le son de cet instrument, mais nous ne pouvons toujours pas dire que cet instrument et sa musique sont maintenant connus en Europe.

En analysant l'histoire de la musique au Japon à partir de la fin du 19e siècle, les instruments occidentaux sont reconnus au Japon parce qu'il y avait beaucoup d'apprentis et pas parce que beaucoup de musiciens sont venus au Japon pour donner des concerts. En fait aussi parce que le gouvernement japonais a eoncouragé les gens à apprendre la culture occidentale... mais bien sûr, je ne m'attends pas à ce que le gouvernement français ou belge pousse les gens à venir mon "Atelier de flûte".

Donc surement il va plus lentement que ce qui s'est passé au Japon à cette époque, mais quand même, je me sens plus forte qu'il y a 3 ans à cause de mes élèves qui aiment jouer cet instrument et en joue avec ou sans moi a divers événements :-)

l'extrait d'un article sur Facebook "Atelier de flute"  

mardi 19 septembre 2017

Festival Mozart 2017

KANDA NOZOMI MUSIC SITE WEB / WEBSITE
SUIVRE / FOLLOW KANDA NOZOMI MUSIC SUR FACEBOOK

Il s'agit du 22e Festival Mozart qui vient de terminer. 




Cet été, j'ai eu un accident avec mon oeil en jouant au badminton (mon hobby) et j'ai du rester au repos pendant 20 jours. Finalement, le jour du festival est arrivé sans que je me rende compte que l'été soit fini puisque la moitié du temps j'étais au lit au lieu de préparer le festival, contrairement aux années précédents. 



Cette fois ci, c'était un festival en hommage à Jerrold Rubenstein, mon beau-père qui est un des fondateurs de ce festival. 


Lorsque je suis arrivée en Belgique en 2001, mon professeur Marc Grauwels m'a emmené à ce festival qui en était à sa 5e édition et où il y jouait. Depuis j'y suis presque chaque année et ai rencontré beaucoup artistes.


Cette fois-ci, c'était des musiciens, comme Michel Lethiec (clarinette), Olivier Charlier (violon), Gil Sharon (violon), Micha Haran (violoncelle), Abdel-Rahman El-Bacha (piano) et mon professeur Marc Grauwels, qui étaient proches des premiers fondateurs, mes beaux-parents et Vladimir Mendelssohn (alto) qui ont été invités les premières années. En étant entourée de musiciens que j'ai rencontré au Festival pendant mes études (les premières années en Belgique), et aussi avec une des bénévoles cette année, une copine depuis mes études, qui nous a aidé aussi à cette époque-là, cela m'a rappelé mes premières années en Belgique. 

 

Depuis, j'ai assisté à ce festival en aidant dans l'organisation jusqu'à cette année. Je me rappelle que j'ai appris beaucoup en assistant aux répétitions (même si en écoutant je faisais autre chose... préparer les chaises, vérifier tout va bien...) comme dans ancienne époque quand les élèves apprenaient chez les professeurs en travaillant pour lui. Baignée dans la musique toute la journée et passer le temps avec des artistes renommés m'a beaucoup motivé pour continuer la vie musicale. 



Mes beaux-parents ont réussi à créer quelque chose de très beau et je pense qu'il n'y a pas beaucoup qui peuvent réussir cela et encore plus continuer pendant plus de 20 ans (entre temps depuis 8 ans c'est principalement mon mari qui s'en occupe) Maintenant que je sais combien il est difficile de créer et surtout continuer des événements, je me dis que j'ai eu de la chance que je pouvais être une partie de ce bel événement et j'espère que je pourrai continuer à aider pour qu'il arrive au 25e et encore plus. 

 

dimanche 16 juillet 2017

Japan Expo à Paris 2017

KANDA NOZOMI MUSIC SITE WEB / WEBSITE
SUIVRE / FOLLOW KANDA NOZOMI MUSIC SUR FACEBOOK


Compte-rendu du stand de l'Atelier de flûte au Japan Expo à Paris. 


Photo sur la page du Japan expo avec Cola & Ayuko du Tsunagari Taiko & une élève de l'Atelier de flûte

La Japan expo est une expo sur la culture japonaise, plutôt la culture pop pour les jeunes, une grande partie d'eux sont déguisés en personnage d'un film ou d'un manga. Mais il y a une partie de l'exposition consacrée à la culture traditionnelle où exposent entre autre des artisans d'arts traditionnels. 

Puisque l'Expo elle-même est orientée vers la culture pop et vise plutôt le grand public, les arts et les musiques traditionnels qu'on trouve ici sont souvent modernisés pour s'adapter au public de l'expo. Il y a en effet près de 40.000 personnes qui viennent par jour, soit près de 160.000 personnes sur les 4 jours! 

Je trouve donc que c'est une bonne réaction de s'adapter vu l'événement et le public qui vient, car l'art pour vivre doit se moderniser et ne pas rester uniquement que dans la tradition. J'ai beaucoup de respect et beaucoup d'admiration pour la tradition pure. Mais en même temps, j'aime bien aussi créer quelque chose de nouveau. 


Nous avons eu un stand où le public pouvait faire :

- l'essai des flûtes
- le lecture sur l'histoire de la musique autour des flûtes japonaises (et quelques articles de mon blog)
- écouter les démonstrations données par nous avec les autres artistes plusieurs fois par jour

La plupart des personnes qui ont essayé le shinobue n'avaient pas l'expérience de jouer la flûte traversière. Pour eux, le premier essai (produire un son) est souvent difficile. Malgré tout, ils avaient l'air d'aimer de l'essayer, par l'intérêt à la culture japonaise et par curiosité. Il y en avait parfois qui avait de l'expérience et jouaient de la flûte traversière, et arrivaient facilement produire un son au shinobue. Là, je pouvais expliquer la différence dans la production du son avec la flûte traversière. 

D'ailleurs, une connaissance violoniste a dit peut-être que je pourrais participer dans une expo des instruments à Paris. Ca dépend des conditions, mais c'est vrais que cela m'intéresse car dans cet expo, l'intérêt commun est le Japon. Mais j'aimerais bien que cet instrument suscite l'intérêt d'un public qui n'est peut-être pas spécialement intéressé au Japon, mais intéressé tout simplement à la musique. 


J'ai participé déjà 4 fois à cet expo mais c'était la première fois que j'avais un stand indépendant pour l'Atelier de flûte. C'était plus de travail mais encore plus gai de penser que je pouvais gérer mon stand de manière indépendante de tout le reste, non seulement pour la publicité mais aussi pour faire connaître la musique japonaise via la flute japonaise. 


Dans cet expo, ce qui est gai c'est aussi de collaborer avec les autres artistes. Tsunagari Taiko avec qui je collabore à Paris et Takarabune, Mariwo Fuka qui viennent du Japon etc... C'est donc aussi une rencontre entre les artistes. 








avec Mariwo Fuka


mon élève qui joue "Haru no umi" avec Gaho au koto


avec mes élèves 














mardi 13 juin 2017

Atelier de flûte @ Paris - Spectacle de l'école

KANDA NOZOMI MUSIC SITE WEB / WEBSITE
SUIVRE / FOLLOW KANDA NOZOMI MUSIC SUR FACEBOOK


Les élèves de l’Atelier de flûte à Paris ont participé au  spectacle de l’école Tsunagari Taiko Center avec qui l’Atelier collabore depuis quelque années. 

Comme chaque année, c’étaient une journée festive et active. 

Le temps passe vite, c’était déjà la 4e fois que j’y participe. La première année, c’était uniquement moi qui a joué avec le groupe de Tsunagari et puis la deuxième année il y a eu trois élèves qui ont participé. 



une photo prise pendant la répétition


La troisième année, il y a eu 4 élèves et cette année on était 6 (et encore il y aurait normalement eu un 7e qui ne pouvait pas parce qu’elle était malade ce jour-là) au spectacle.  Cette année, on a eu le koto comme accompagnement et les élèves ont présenté Kokiriko-bushi avec certain élèves du Tsunagari Taiko pour la première fois. 

Je cherche toujours l’occasion pour que les élèves puissent être active avec la musique et la partager avec d'autres en plus d'apprendre l’instrument. Pour cela, à Paris ça marche bien grâce au dynamisme du Tsunagari Taiko Center. 

Ma flûte le shinobue n’est pas encore connue en dehors du Japan. Mais il a beaucoup de possibilité. 


Pour la première fois, j’ai vu aussi deux petites filles qui ont joué le taiko. C’était adorable. Comme j’ai eu une fois au workshop un enfant flutist, mon rêve est un jour que des enfants jouent le shinobue et le taiko ensemble. Comme les enfants japonais jouent ensemble les instruments européens :-)